De récents diagnostics effectués à Hyères (Var), autour du site archéologique d’Olbia de Provence, ont livré de nouvelles informations sur l’occupation de la périphérie de l’agglomération hellénistique et romaine. La ville occupe un quadrilatère fortifié par une enceinte, aux abords de laquelle des structures portuaires immergées et de possibles entrepôts ont déjà été recensés. Les données collectées entre 2022 et 2024 permettent désormais de replacer les nécropoles aux sorties de la ville et contribuent à répondre à la question de l’aménagement d’un bassin portuaire durant l’Antiquité.
Typologie d'événements : Colloques & Séminaires
Journée d’étude | Les Variae de Cassiodore (mort vers 580) : contexte, tradition et usages
Pendant la première moitié du VIe siècle après Jésus-Christ, la péninsule italienne fut gouvernée par les Ostrogoths. À la demande de l’empereur Zénon, les Goths remontèrent la côte dalmate pour reprendre à Odoacre le contrôle de l’Italie.
Comme les autres royaumes qui apparurent à partir du Ve siècle sur les anciens territoires de l’Empire romain d’Occident, l’Italie ostrogothique (489-554), longtemps considérée à travers le prisme de la violence et de la décadence, a fait l’objet d’un renouveau historiographique au cours des trente dernières années. Depuis le programme de recherche « Transformation of the Roman World » lancé dans les années 1990 par Walter Pohl, d’aucuns plaident d’ailleurs pour la reconnaissance d’un nouveau cadre chronologique, envisageant désormais une « période post-romaine » qui débuterait avec Constantin et se clôturerait sous Charlemagne (300-800).
L’Italie ostrogothique fit partie de ces terrains d’innovations et d’expérimentations que furent les royaumes post-romains. Ici comme ailleurs, les élites romaines n’hésitèrent pas à mettre leurs services à la disposition des nouveaux souverains, à l’instar du sénateur Cassiodore qui occupa les plus hautes fonctions administratives sous les Goths et leur offrit sa plume. Cassiodore nous a légué un recueil rassemblant une partie des documents royaux rédigés à la chancellerie de Ravenne sous sa supervision : les Douze livres des Variae. Les 468 textes de cette collection représentent une documentation exceptionnelle pour notre connaissance de l’Occident post-romain.
Mais les Variae de Cassiodore ont suscité l’intérêt des universitaires au-delà du cercle des spécialistes de l’Antiquité tardive et du haut Moyen Âge. Depuis 2014, une équipe composée d’historiens et de philologues italiens emmenés par Andrea Giardina travaille à une nouvelle édition critique de cette œuvre. L’actualité de la recherche sur Cassiodore et sur les Variae se traduit également par plusieurs thèses de doctorats : celle de Nicolò Anegg (Scuola Normale di Pisa) sur les comtes de l’Italie ostrogothique et du monde franc, celle d’A. Charrié-Benoist (EPHE, Università Ca’ Foscari) sur la vie intellectuelle à Ravenne au Moyen Âge ou celle de Nicolas Michel (Université de Namur, Université de Louvain) sur la réception des Variae dans le Moyen Âge. Il faut aussi évoquer les travaux de D. Internullo (Università Roma III) sur les usages des Variae par la commune de Rome entre Xe et XIIIe siècle ainsi que l’édition critique du livre I que V. Fauvinet-Ranson (Université Paris Nanterre) est en train de finaliser dans le cadre de son habilitation à diriger des recherches.
La journée d’étude internationale et interdisciplinaire « Les Variae de Cassiodore : contexte, usages et tradition » a pour objectif de contribuer elle aussi au renouveau historiographique en cours. Elle réunira des chercheurs aux horizons différents et dont les méthodes et les problématiques spécifiques participent à l’enrichissement de nos connaissances sur ce personnage, sa société et son œuvre.
Programme
Virgile MAYO, Univ. Côte-d’Azur, Univ. Paris-Saclay, Univ. degli studi di Padova : « Disserter sur la Création avec les élites du royaume : une stratégie politique des rois goths ? »
Antonin CHARRIE-BENOIST, Univ. de Créteil, EPHE, Università Ca’ Foscari Venezia : « Des intellectuels à Ravenne et de leurs réseaux : l’exemple de controverses théologiques au temps de Cassiodore et de Boèce »
Nicolas MICHEL, Université de Namur : « Les Variae de Cassiodore, un modèle d’éthique politique : lectures et usages de la collection en Italie (XIIIe-XVe siècles) »
6ᵉ édition du Séminaire des jeunes chercheur.e.s Antiquité – Moyen Âge
Séminaire | Le Luc, Saint-Lazare, Lycée Centre Var
Dans le quartier Saint-Lazare, le projet de mise en place d’un lycée dans le centre Var mené par la région PACA, a permis de réaliser un diagnostic sur une superficie d’un peu moins de 5 ha. Les vingt-neuf sondages ouverts, d’une superficie totale de 5367 m2, auront permis de mettre au jour trois occupations inédites : une occupation de plaine du Mésolithique moyen (8400-7300 av. J.-C.), un habitat rural de la fin de l’âge du Fer et un nouveau tronçon de voie romaine.
Pour informations ou renseignements : sandra.zanella@univ-cotedazur.fr
Conférences proposées par les médiévistes des équipes MOTERR et CREHE
10h Martine Regert (CEPAM) : « Notre-Dame de Paris. De l’incendie à la restauration. Bilan de 5 années de recherche ».
14h Roberto Mussinatto (CEPAM et Univ. di Padova e Venezia) : « Réseaux de manuscrits et structuration de l’Inquisition entre le XIIIe et le XIVe siècle ».
Séminaire de recherche ouvert du Consortium Hisinum (Académie5)
9h30: Accueil et échanges sur les activités du consortium Hisinum
10h: conférence de Marco Corneli: « Méthodes d’apprentissage non supervisé pour l’analyse jointe de graphes et texte »
11h: discussion sur les enjeux HN des travaux présentés
Colloque | Etonnement naturaliste et merveilles naturelles
English version bellow
Programme : Programme 3110 Colloque Zoomathia à PaimpontPLG FR
Organisation : Pascaline Le Gouar (Université Rennes 1), Nelly Ménard (Université Rennes 1), Sébastien Deregnaucourt (Nanterre Université), Arnaud Zucker (Université Côte-d’Azur)
Comité scientifique : Santiago Aragon (Sorbonne Université), Maxime Hervé (Université de Rennes), Marine Grandgeorges (Université Rennes 1), Michel Kreutzer (Université Paris-Nanterre), Pascaline Le Gouar (Université Rennes 1), Nelly Ménard (Université Rennes 1), Sébastien Deregnaucourt (Nanterre Université), Isabelle Draelants (IRHT), Oliver Hellmann (Trier Universität), Stavros Lazaris (ICP, CNRS), Marco Vespa (Hebrew University of Jerusalem), Arnaud Zucker.
‘Le secret de l’histoire naturelle contenant les merveilles et choses mémorables du monde’, France ca. 1480-1485 (BnF, Français 22971, fol. 20r) & autres animaux
Présentation
La nature est souvent aberrante ou du moins si déconcertante que ce serait être ignorant par un autre tour d’ignorance de ne pas s’en étonner, et la nature des animaux, comme celle des plantes « déborde de tous côtés » (Théophraste). Il existe dans la littérature antique et médiévale une longue tradition de récits et descriptions de bizarreries et merveilles naturalistes et en particulier animales. Ces récits ont été généralement pris à la légère, voire avec condescendance par la critique moderne, par les hommes éclairés des lumières de l’esprit nouveau, scientifique, résolument moderne. Mais l’illusion n’est peut-être pas là où elle semble loger. Cette tradition ancienne témoigne d’une curiosité et d’un étonnement devant la plasticité du vivant et la diversité des organismes et des facultés des êtres vivants : souris rongeuses de fer, animaux guérisseurs, rituels sociaux sophistiqués, alternance sexuelle, dispersion des cerveaux, prémonition animale, biomimétisme, … Si l’on cesse de s’obnubiler avec les monstres exemplaires des bestiaires médiévaux, se découvrent de nombreux récits dont l’étrangeté répond à l’étrangeté de la nature elle-même. L’enjeu de ce colloque est de se pencher, grâce au regard des savants anciens et modernes, sur des questions zoologiques sous l’angle de l’extravagance et dans leurs modes non ordinaires, et de réfléchir à la façon dont les bizarreries naturelles sont perçues, admises, interprétées, et renouvellent parfois le regard porté sur les animaux et le vivant en général. Aujourd’hui comme hier les phénomènes naturels sont et demeurent pour beaucoup étranges et difficiles à expliquer. Dans le domaine des comportements, les biologistes modernes ont forgé le concept d’instinct pour servir de principe explicatif général. Certains aujourd’hui recourent à l’idée d’un ‘sixième sens’ pour situer certaines capacités qui dépassent l’entendement, comme les capacités perceptives ou migratoires de certaines espèces. Les recherches des biologistes sur les facultés atypiques des animaux, qui ont tous développé une forme d’excellence extraordinaire dans un domaine ou un autre, intéressent à juste titre les techniciens du naturel et de l’artificiel (médecins, les industriels, etc.). Précisément parce qu’elles sont « extraordinaires ». Il est plus que probable que les modèles de fonctionnement physiologiques ou éthologiques que nous avons adoptés au 20e siècle soit schématiques et inadaptés à la diversité biologique. Restaurer l’étonnement, non pas comme une émotion d’ignorant, mais un lucide moteur de recherche scientifique, et prendre au sérieux le discours de l’étonné permet de remettre en jeu le savoir très modeste et tâtonnant des spécialistes du vivant.
Cet appel à communication s’adresse donc à tous ceux qui, historiens des sciences, historiens des textes, biologistes, s’intéressent à ce qui n’est pas le « régime ordinaire de la nature » selon les mots d’Aristote, mais ses manifestations déconcertantes. Les communications pourront s’intéresser à des motifs de cette étrangeté naturelle, dans l’expérience ou dans l’histoire, qu’elle touche à des aspects anatomiques, physiologiques, relatifs aux comportements comme dans les domaines de la communication, de la technicité, ou de ce qu’on nomme faute de mieux le « sixième sens animal ».
Les communications pourront être présentées en allemand, anglais, espagnol, français ou italien. Une version écrite des communications sera demandée et soumise à un éditeur rapidement après la conférence. Les communications seront de 25 minutes, avec 10 minutes de discussion. Les chercheurs intéressés, quel que soit leur niveau académique, sont invités à soumettre un résumé de moins de 500 mots à cepam.zoomathia@univ-cotedazur.fr avant le 05 Mai 2025. Les réponses seront données le 15 Juin 2025. Le logement et les repas pendant toute la durée du colloque seront pris en charge par les organisateurs.
International Conference on Animals. Zoomathia research network
2025, November 6-8
The Naturalist’s Wonder: Exploring Nature’s Marvels and Oddities
Program : Programme final Colloque Zoomathia à PaimpontPLG
Organisation : Pascaline Le Gouar (Université de Rennes), Nelly Ménard (Université de Rennes), SébastienDeregnaucourt (Université Paris-Nanterre), Arnaud Zucker (Université Côte-d’Azur)
Scientific Committee: Santiago Aragon (Sorbonne Université), Marine Grandgeorges (Université de Rennes), Michel Kreutzer (Université Paris-Nanterre), Pascaline Le Gouar (Université de Rennes), Nelly Ménard (Université de Rennes), Sébastien Deregnaucourt (Université Paris-Nanterre), Isabelle Draelants (IRHT, CNRS), Oliver Hellmann(Trier Universität), Stavros Lazaris (ICP, CNRS), Marco Vespa (Hebrew University of Jerusalem), Arnaud Zucker (Université Côte-d’Azur).
Place : Station de Paimpont (Université de Rennes)
‘Le secret de l’histoire naturelle contenant les merveilles et choses mémorables du monde’, France ca. 1480-1485 (BnF, Français 22971, fol. 20r) & autres animaux
Presentation
Nature is often aberrant, or at least so disconcerting that it would be a form of ignorance not to marvel at it. The nature of animals, like that of plants, « overflows on all sides » (Theophrastus). In ancient and medieval literature, there is a long tradition of accounts and descriptions of naturalist oddities and wonders, particularly concerning animals. These accounts have generally been taken lightly or even treated with condescension by modern critics, by enlightened minds shaped by the spirit of a new, scientific, and resolutely modern era. However, the illusion may not be where it appears to be.
This ancient tradition testifies to a curiosity and a sense of wonder about the plasticity of life and the diversity of organisms and faculties of living beings: iron-gnawing mice, healing animals, sophisticated social rituals, sexual alternation, dispersed brains, animal premonition, biomimicry, etc. If we stop fixating on the exemplary monsters of medieval bestiaries, we uncover numerous accounts whose strangeness corresponds to the strangeness of nature itself.
The aim of this conference is to explore zoological questions through the lens of extravagance and in their non-ordinary modes, drawing on both ancient and modern scholarly perspectives. It seeks to examine how natural oddities are perceived, accepted, and interpreted, and how they sometimes renew our understanding of animals and life in general.
Today, as in the past, natural phenomena remain strange and difficult to explain for many. In the field of behavior, modern biologists have developed the concept of instinct as a general explanatory principle. Some today invoke the idea of a « sixth sense » to account for certain abilities that surpass human understanding, such as the perceptive or migratory capacities of some species. Biologists’ research on the atypical faculties of animals—each of which has developed some extraordinary form of excellence in one area or another—rightly interests specialists in both natural and artificial sciences (such as doctors and engineers). Precisely because these faculties are « extraordinary. »
It is highly likely that the physiological or ethological models we adopted in the 20th century are schematic and partly inadequate for understanding biological diversity. Restoring a sense of astonishment—not as an emotion of ignorance, but as a lucid driver of scientific inquiry—and taking seriously the discourse of those who marvel at nature allows us to challenge and refine the modest and tentative knowledge of life sciences specialists.
This call for papers is therefore addressed to all those—historians of science, historians of texts, biologists—who are interested in what Aristotle described as « the non-ordinary order of nature, » in its most disconcerting manifestations. Presentations may focus on motifs of natural strangeness, whether in experience or history, addressing anatomical, physiological, or behavioral aspects, as well as fields such as communication, technical skills, or what is vaguely referred to as the « animal sixth sense. »
The organizers welcome proposals (in English, French, German, Italian or Spanish). Note that a written version of the papers will be rapidly submitted to an editor. Conference papers will be 25 minutes, with 10 minutes for discussion. Interested scholars from all academic levels are invited to send an abstract of no more than 500 words to cepam.zoomathia@univ-cotedazur.fr by May 05, 2025. Participants will be notified in June 15, 2025. Accepted papers will be presented on an equal footing with invited speakers. Accommodation and meal expenses will be covered by the organization.
Workshop | Saisonnalité(s) des ressources terrestres et marines en archéologie
Lundi 31 mars et Mardi 1er avril, Salle 031 (salle plate) de la MSHS Sud-Est, Pôle universitaire Saint-Jean d’Angély 3, Université Côte d’Azur
Programme : Programme_workshop_saisonnalite_2025
Lundi 31 mars
- 14h – 14h10 Introduction
- 14h10 – 14h45 Danai Theodoraki et al. (Leibniz-Zentrum für Archäologie, Johannes Gutenberg-Universität Mainz) – High-resolution approaches to the seasonally-resolved palaeoclimatic record of Franchthi using shell proxies
- 14h45 – 15h20 Marc Gosselin (UMR 6566 CReAAH-CNRS & LSCE UMR 8212, CNRS) – Approches biogéochimiques en contexte archéomalacologique : méthodologie des analyses sclérochronologiques et élémentaires
- 15h20 – 15h45 Pause café
- 15h45 – 16h20 Ambra d’Aurelio et al. (UMR 1224 Ecobiop INRAE) – Inferring age, seasonality, and ecotype: insights from sclerochronological analysis of contemporary and archaeological vertebrae of brown trout
- 16h20 – 16h55 Kelig Mahé (Ifremer Boulogne-sur-mer) – Que peux apporter la sclérochronologie à l’archéologie ?
- 16h55 – 17h30 Sotiria Gavrou et al. (UMR 7264 CEPAM-CNRS, UniCA) – Saisonnalité des pratiques de pêche dans le passé : Réflexions sur l’approche sclérochronologique à partir des vertèbres de daurade royale
- 17h30 – 18h Discussion
Mardi 1er avril
- 9h10 – 9h45 Mélanie Fabre et al. (UMR 7209 BioArch, CNRS – MNHN) – Mobilité saisonnière des caprinés en Corse, au Néolithique et au Bas Moyen Âge
- 9h45 – 10h20 Carlos Tornero et al. (Université Autonome de Barcelone) – Seasonal peregrinations: tracing animal life histories in their archaeological context
- 10h20-10h40 Pause café
- 10h40 – 11h15 Marie Balasse et al. (UMR 7209 BioArch, CNRS – MNHN) – Saisons d’agnelage et calendrier pastoraux en Europe néolithique
- 11h15 – 11h50 Audrey Roussel et al. (UMR 5140 ASM – CNRS) – Comment aller plus loin dans l’analyse de la saisonnalité ? Une approche combinée en archéozoologie et en géoarchéologie
- 11h50 – 12h30 Discussion
Vous trouverez les informations des horaires sur l’affiche suivante : Affiche_V3
Le programme sera bientôt mis en ligne.
Ce workshop s’inscrit dans les GR MERS & MIAM et la projet H2020 ERC – Consolidator Grant “MERMAID – Marine Ecosystems, Animal Resources and Human Strategies in Ancient Mediterranean : Intregrated Studies on Natural and Societal Resilience”
Comité d’organisation
Sotiria Gavrou
Léa Drieu
Lionel Gourichon
Tatiana Theodoropoulou
Manon Vuillien
Appel à contributions | Océans, littoraux, îles et sociétés : fluctuations environnementales, activités humaines et défis socio-environnementaux à travers le temps
Table ronde | Parures de la mer. Vogue d’Orient en Occident du Chalcolithique à l’âge du Bronze
Programme : Affiche_Programme 25-26 mars 2025
Comité d’organisation :
Hala Alarashi (UMR 7264 CEPAM-CNRS)
Sandrine Bonnardin (UMR 7264 CEPAM, UniCA)
Karine Fleurot (UMR 7264 CEPAM-CNRS)
Marianne Granier-Parra (UMR 7264 CEPAM-CNRS)
Caroline Mougne (UMR 7209 AASPE, Muséum national d’Histoire naturelle)
Tatiana Theodoropoulou (UMR 7264 CEPAM-CNRS)
Comité scientifique
Hala Alarashi (UMR 7264 CEPAM-CNRS)
Sandrine Bonnardin (UMR 7264 CEPAM, UniCA)
Marianne Christensen (UMR 8068 TEMPS-CNRS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
Lamya Khalidi (UMR 7264 CEPAM-CNRS)
Olivier Lemercier (UMR 5140 Archéologie des Sociétés Méditerranéennes, Université Paul Valéry – Montpellier 3)
Claude Mordant ( UMR 5594 ARTeHIS, Université de Bourgogne)
Caroline Mougne (UMR 7209 AASPE, Muséum national d’Histoire naturelle)
Olivia Munoz (UMR 8215 Trajectoires-CNRS)
Marilou Nordez (UMR 6566 CReAAH-CNRS)
Tatiana Theodoropoulou (UMR 7264 CEPAM-CNRS)
Contact : paruresdelamer@gmail.com









